Recette - Farandole de coques aux fèves fraiches et pesto à l'ail des ours

Recette - Farandole de coques aux fèves fraiches et pesto à l'ail des ours
Recette - Farandole de coques aux fèves fraiches et pesto à l'ail des ours



Farandole de coques, fèves fraîches et pesto à l'aïl des ours

Ingrédients pour 2 personnes

  • 1300 g de coques (grosses)
  • 3 à 4 tomates séchées
  • Huile d'olive
  • 12 petits oignons nouveaux
  • 800 g de fèves des marais fraîches
  • 40 g de pignons de pin
  • Huile d'olive
  • Sel, poivre
  • 20 feuilles d'ail des ours

Faire tremper les coques dans un saladier rempli d'eau fraîche afin de les dessabler. Laisser au moins 30 minutes.
Pendant ce temps écosser les fèves et les blanchir 1 minute dans l'eau bouillante salée. Retirer du feu et éplucher les fèves. Réserver.
Réaliser le pesto. Dans le mixer, placer les feuilles d'ail d'ours, les pignons de pin, le sel et le poivre. Mixer jusqu'à l'obtention d'une purée. Tout en laissant tourner le mixer, ajouter l'huile d'olive en filet jusqu'à l'obtention du pesto. Réserver.

Dans un grand faitout, faire ouvrir les coques sur feu vif.
Ciseler finement les tomates séchées.
Dans une poêle, faire revenir dans un peu d'huile d'olive l'oignon fane émincé. Puis ajouter les coques ouvertes. Faire saisir. Ajouter sans tarder les fèves, les tomates séchées et faire réchauffer le tout. Terminer par le pesto. Bien mélanger.

Dresser sans tarder et déguster !


Recette de Roulé à l'ail des ours et au fromage de chèvre

Recette de Roulé à l'ail des ours et au fromage de chèvre
Recette de Roulé à l'ail des ours et au fromage de chèvre

 

Pour 10 personnes

  • 1 bouquet d’ail des ours  (60 g après l’avoir ébouillanté dans de l’eau salée, refroidi et bien égoutté)
  • 1 belle cuillerée à soupe d’huile d’olive
  • 3 œufs
  • 1 cuillerée à soupe d’eau chaude
  • 60 g de farine
  • 1 cuillère à café de levure chimique
  • Sel et poivre du moulin
  • 150 g de chèvre frais
  • Quelques feuilles d’aïl des ours fraiches pour la décoration

Mixer l’ail des ours (frais ou ébouillanté) avec 1 belle cuillerée à soupe d’huile d’olive.  Conserver quelques belles feuilles, si votre ail des ours est frais, pour la décoration.  Préchauffer le four à 180° C (thermostat 6) chaleur ventilée.
 
Dans un saladier, fouetter les jaunes d’œufs avec 1 cuillerée à soupe d’eau chaude jusqu’à ce que la préparation double de volume. Ajouter l’ail des ours mixé (environ 3 cuillerées à soupe), mélanger.
 
Tamiser la farine et la levure chimique sur les jaunes d’œufs fouettés.  Saler et poivrer.  Mélangez délicatement à la spatule.  Monter les blancs en neige et les incorporer délicatement. 
Verser la génoise sur une plaque à pâtisserie à rebords beurrée et tapissée d’une feuille de papier sulfurisé (ou une plaque à rebords en silicone) de 35, 3 cm  x 31,5 cm environ.
 
Faire cuire dans le four chaud pour 10 minutes ; surveiller la coloration du biscuit.
 
A la sortie du four, recouvrir la génoise salée d’une feuille silicone, afin qu’elle reste moelleuse. Démouler la génoise sur la feuille silicone ou sur un torchon humide et rouler l’ensemble biscuit et feuille silicone ou le torchon avec la génoise, comme pour un biscuit roulé sucré. Laissez un peu refroidir.
 
Malaxer le fromage de chèvre pour l’assouplir et assaisonner de poivre moulu. Dérouler le biscuit et tartiner toute la surface avec le fromage de chèvre. Recouvrir de 5 à 6 feuilles (si vous avez de l’ail des ours frais) et rouler le biscuit garni en vous aidant de la feuille silicone ou du torchon.
 
Réserver au frais.  Servir froid, à l’apéritif ou avec une salade.


Bienvenue vélo

Un accueil spécifique pour les cyclosportifs ou cyclotouristes

  Bienvenue-velo
Une certification pour l'accueil des cyclistes

La chambre d'hôte en Ardennes "la Couette de l'ours" vient d'être certifiée avec le label « Bienvenue Vélo».

« Bienvenue Vélo » est synonyme d’un accueil, d’équipements et de services adaptés aux attentes des cyclotouristes tout en assurant une meilleure visibilité des différents opérateurs touristiques qui s'engagent à respecter certains critères, gage de qualité !

Outre les restaurants, bistrots de terroir et organismes touristiques, les gîtes et chambres d'hôtes sont des partenaires à part entière de cette dynamique !

Ces établissements sont tous situés à maximum 5 km d'un Ravel ou d'un réseau cyclable. Vous pourrez d'ailleurs les identifier grâce à l'apposition d'un autocollant avec le logo à l'entrée.

Voici les services mis à votre disposition par la Couette de l'ours :

  • Un local couvert, sécurisé, fermant à clé pour le rangement de vos vélos ou VTT,
  • une trousse de 1ers soins au cas où...,
  • un équipement pour le nettoyage des vélos (arrivée d'eau, nettoyeur haute pression, compresseur d'air, linge),
  • une trousse d'outils et de pièces de rechange pour parer aux petits pépins techniques,
  • de l'eau potable pour remplir vos bidons,
  • des cartes vélo de la région et de l’information touristique,
  • des circuits sur route ou tous chemins, plats ou accidentés, pour faire du tourisme ou du sport,
  • un GPS Garmin pour que nous n'ayez plus qu'à suivre le guide ou pour mémoriser vos parcours,
  • une table d'hôtes qui propose des menus sains et équilibrés avant ou après l'effort physique,
  • un service packet-lunch pour emporter votre "musette" (en option),
  • une piscine intérieure chaude avec vue sur le jardin pour détendre vos muscles et se relaxer,
  • la proximité des côtes de liège-Bastogne-Liège et de la fameuse côte de la Redoute,
  • et prochainement..., la location de vélos électriques.

Nouveaux équipements à la Couette de l'Ours

Après 6 mois d’activité, il nous a semblé important de répondre à vos attentes et à vos premières remarques et suggestions. Nous avons donc complété l’équipement de la suite de la Couette de l’Ours :

Le grenier à miel, (la chambre des enfants et bibliothèque) est maintenant équipée d’une télévision couleur Full HD à écran plat de 37 pouces (avec télédistribution et quelques chaines pour les enfants).

 

Le salon-salle à manger dispose d’un haut-parleur amplificateur sans fil Bose Soundtouch 10 (Wifi et Bluetooth) avec télécommande. Il peut être commandé à partir d’une tablette ou d’un smartphone avec plusieurs applications ( Spotify, Deezer, Soundtouch…) ce qui permet aux hôtes de télécharger la musique qu’ils désirent, d’écouteur leurs bibliothèques musicales personnelles et playlists iTunes ainsi que d’écouter toutes les radios d’information ou de musiques du monde via TuneIn Radio par exemple.

Bose_soundtouch_10_black

 

Un GPS Garmin eTrex Touch 35 , système de navigation pour toute la famille, conçu pour les activités de plein air et les aventures en montagne. Il est idéal pour tous ceux qui aiment explorer les grands espaces, à savoir cyclistes amateurs et promeneurs, chasseurs au trésor débutants et randonneurs. Doté d'un altimètre barométrique, il convient aux activités de randonnées à pied, en vélo ou en VTT. Il est équipé des cartes topographiques de la Belgique sans oublier 250 000 chasses au trésor pour des heures et des heures de détente en plein air. Nous allons mémoriser au fur et à mesure de nos sorties toutes les randonnées et ballades possibles dans la région d'Aywaille pour que vous puissiez randonner dans les Ardennes sans vous perdre et en toute sécurité.

 

Un vélo pliable Brompton pour vous ballader dans Aywaille le long de l'Amblève ou pour emporter à Liège afin de visiter les impasses du quartier "Hors château".


Ardenne éternelle

de 
Jean-Luc Duvivier de Fortemps, Benjamin Stassen, Walter Barthélemi

Ardenne-eternelle
Pendant plus de quarante ans, j’ai flâné à travers l’Ardenne. Que de lieux et de paysages ont enflammé mon imaginaire et nourri ma contemplation : forêts, rochers, rivières, mais aussi châteaux, chapelles, villages, des lieux habités et hantés. Ma mémoire est faite de ces lieux.

Certains de ces textes ont été publiés, d’autres, inédits et plus nombreux, sont issus de mes « carnets d’errance ». Tous célèbrent, à leur manière, ce merveilleux pays d’Ardenne, pays unique, sans capitale, sans frontières, sans gouvernement, pays plus mythique que réel, mystérieux et sauvage.

Celui-ci, au fil des ans, m’a beaucoup donné. L’envie m’est donc venue de vous faire partager quelques-uns des moments forts de cette relation sensuelle et passionnée.

Jean-Luc Duvivier de Fortemps

Jean-Luc Duvivier de Fortemps occupe une place tout à fait à part dans notre littérature par les thèmes qu'il aborde (vie des animaux sauvages, légendes liées à des sites précis...), mais surtout par le regard qu'il porte sur l'Ardenne et l'intimité des liens qui l'unissent à la forêt.

«Écrivain de la forêt d'Ardenne», c'est d'ailleurs ainsi que lui-même se plaît à se définir, avec toute la charge affective qu'implique le choix d'une telle expression.

A contre-courant des modes de notre société matérialiste, affairiste et technocrate, il affirme sa mission d'écrivain : Mon métier à moi, c'est de rêver pour les autres.

Jean-Luc Duvivier de Fortemps est né à Bruxelles le 15 juin 1953. Il fréquente successivement l'école Decroly et le lycée Molière. De cette enfance citadine, heureuse et choyée, rien n'émerge à proprement parler, si ce n'est une aversion certaine pour la ville : Je ne situerai jamais un seul de mes récits dans la métropole !

Aversion aussi pour toute contrainte imposée de l'extérieur : impossibilité de s'astreindre à une action qui ne soit pas passionnément choisie, impossibilité de se concentrer sur tout autre objet que celui de sa passion.

De cette enfance et de cette adolescence émerge un intérêt pour le cinéma (les «Classiques» comme La Belle et la Bête de Jean Cocteau - par ailleurs son tout premier récit (Le cerf et le serf) se présentera d'abord sous la forme d'un scénario) et... l'attente fiévreuse des vacances passées au coeur de l'Ardenne : à Lavacherie-sur-Ourthe, à Herbeumont-sur-Semois (Moulin des Nawés), à Lesse-sur-Lesse, en dessous de Redu, et à Our-Opont, près de Paliseul. C'est la forêt d'Ardenne qui, en effet, le hante, le requiert, l'aspire vers ses origines, le sertit dans ses propres racines : là seulement il se sent lui-même, pour part arbre, pour part animal indompté, pour part chevalier, pour part contemplation...

Homme de terrain, Jean-Luc Duvivier de Fortemps est fasciné par les lieux. Il ne serait pas exagéré de dire qu'ils sont le dénominateur commun à toute son oeuvre passée et à venir. Hiver comme été, Jean-Luc Duvivier arpente les vieux chemins et sentes forestières, un calepin à portée, en quête d'un site ou «sas» (paysage remarquable chargé de valeurs symboliques et de forces rattachées au passé légendaire). Il repère et croque en trois traits de crayon une «pierre tournante», les vestiges d'un rempart, une potale...

Ce que j'aime, note-t-il, c'est me promener autour et alentour d'un site, visiter ce lieu dans le détail, contempler ses plus belles perspectives, m'asseoir et méditer, écouter, me laisser imprégner par ce lieu (...) me sentir en parfaite symbiose avec le biotope choisi. Ces lieux sont toujours d'une rare sauvagerie, d'une grande beauté et très retirés. En cela ils sont exemplaires.

Cependant, l'apogée de l'an, pour Jean-Luc Duvivier de Fortemps, c'est l'automne et la saison du brame (prémices dès le vingt août, clôture aux environs de la mi-octobre). Durant cette période, toutes affaires cessantes, l'écrivain se consacre corps et âme à la forêt. Son carnet foisonne d'annotations détaillées concernant les déplacements du cerf, ses attitudes, son langage décrypté avec une science étonnante. Annotations aussi relatives à l'atmosphère (levers de lune, rafales... sont soigneusement répertoriés par fiches - contrainte choisie !) afin de constituer l'abondant matériau des ouvrages qui seront composés en hiver, dans la tiédeur de la demeure ardennaise aux murs épais, sur fond d'une symphonie de Sibelius...

Jean-Luc Duvivier raconte le cerf magique, il se raconte lui-même et, à mesure, son regard nous entraîne là-bas vers la forêt, le domaine qui participe de son être profond, suscitant notre imaginaire, nous conviant là où enfin peuvent se rejoindre formes humaines, végétales et animales, telles qu'en leur primitive harmonie.


Andréas Keul est à la tête de la fromagerie Le Valèt à Waimes

On fond pour le fromage le Valèt..., voyage dans les alpages ardennais

Cet artisan maître fromager a été se former dans le Valais, en Suisse. C’est là qu’il a travaillé comme  «armailli*» pendant les saisons d’alpages en 2009 et en 2013 pour faire le plein d’expérience du métier et d’idées. De retour, il s’est installé dans une ancienne boucherie de Waimes pour mettre en pratique les techniques ramenées de Suisse.

Fromage_le_valet
Le nom de la fromagerie “Valèt” et du fromage d’Andreas vient donc du nom de ce canton francophone de Suisse. C’est un fromage bio à pâte pressée mi-cuite, issu du lait des vaches de Carlo Sarlette, éleveur à Weywertz, à 5 km de sa fromagerie. On est donc dans un vrai “circuit court”.

Le lait cru est ramassé plusieurs fois par semaine puis chauffé progressivement dans une grande cuve en cuivre pour une meilleure répartition de la chaleur. La “caillé” est alors versé dans de grands moules qui vont donner leur forme au fromage.  La même que le fromage à raclette valaisan.

Les fromages sont alors rangés soigneusement dans la cave pour une maturation d’au moins 6 semaines. Au début, les roues sont tournées et brossées chaque jour avec de la saumure, ensuite seulement 2 à 3 fois par semaine.

Fromagerie-le-valetParticularité, la saumure (composée d’eau et de sel) comporte un peu de bactéries « Brevibacterium Linens ». Un nom qui ne vous dit sans doute rien, mais qui est la bactérie du fameux fromage de Herve. Ces bactéries donnent une belle couleur orangée à la croute ainsi qu’un parfum épicé de terroir.

Le Valèt peut se consommer autant à température ambiante (La Couette de l’ours le propose au petit-déjeuner avec un pain bio aux figues, pruneaux, noix et noisettes), avec une bonne bière (L’Elfique ambrée d’Aywaille par exemple) ou avec un bon vin blanc sec ou un rouge aux tanins fondus. Et puisqu’on parle de fondre, il est vraiment excellent en raclette (en demi-roue, en quart de roue ou en tranches selon votre appareil à raclette). Inutile de gratter la croute avant de le faire fondre. Laissez là donner son goût délicieux à votre raclette et oubliez une fois pour toutes les petites tranches rectangulaires emballées sous vide par vingt. Ruez vous chez un bon fromager pour vous procurer ce Valèt qui vous servira.

Il est en vente à la Cave du Fromager à Aywaille, c’est là que je vais le chercher.

La Fromagerie Le Valèt est labellisée "Made in Ostbelgien", initiative de la communauté germanophone dont le but est de soutenir les producteurs locaux dans la commercialisation de leurs réalisations.

L'armailli est le berger typique des alpes fribourgeoises et vaudoises et le maître-armailli est le chef de l'exploitation fromagère (le fruitier) sur l'alpage où les troupeaux de vaches passent les mois d'été, de mai pour la montée à la redescente en septembre/octobre, la “désalpe”.

Fromagerie Le Valèt, rue de la Gare 13, 4950 Waimes


Un montreur d'ours à Sougné-Remouchamps (Aywaille)

Témoignage de Madame Rachelle Malemprée, Remouchamps, le 4 juin 1987 dans "Les Annonces"

Un montreur d'ours à Remouchamps (Aywaille)
Un montreur d'ours à Remouchamps (Aywaille)

"Le montreur d'ours a certainement été photographié devant le café Larbanois, en face de ce qu'on appelle actuellement le vieux pont de Sougné. (...) Le montreur d'ours, pour moi, c'est un inconnu, mais je l'ai vu, à Sougné-Remouchamps après la guerre 1914/1918.

Je suis née en 1912 et n'ai jamais quitté mon village de Remouchamps. Ce montreur d'ours est venu s'arrêter devant la maison de mes parents qui tenaient, route de Spa, un magasin d'alimentation où l'on vidait la petite goutte de pèkèt comme cela se passait à l'époque.

Ce monsieur tenait en laisse cet ours qui vait une muselière. Quand le dresseur avait quelques personnes pour le regarder, surtout des enfants, l'école n'était pas obligatoire à cette époque, il commandait son ours en utilisant des mots qu'on ne comprenait pas, en exhibant une baguette. L'ours se mettait à danser. Quand il avait terminé son numéro, le dresseur faisait la quête parmi les curieux, avec son chapeau tendu, pour recevoir quelques pièces de monnaie, puis repartait comme il était venu."

Aywaille, chronique illustrée du XXe siècle, René Henry . Editions Dricot.

Dans les Pyrénées

L’homme et l'ours vivant sur des territoires proches, les rencontres étaient nombreuses, surtout autour des troupeaux. La chasse à l’ours a été une réalité en France jusqu'au milieu du XXe siècle. Souvent, les rejetons d'ourses tuées étaient dressés par les hommes qui faisaient les "montreurs d'ours" dans les foires et les fêtes, certains voyageront dans toute l'Europe et jusqu'en Amérique avec leur ursidé.

Quand ils n'avaient plus d'ours, les montreurs d'ours en commandaient un à des chasseurs qui tuaient alors une mère accompagnée d'un ou de plusieurs oursons pour attraper ceux-ci.

En savoir plus


Programme 2016 des visites guidées dans la Réserve Naturelle de la Heid des gattes

Toutes les balades à la Heid des Gattes sont guidées par l'équipe de gestion de la réserve.

Heid-des-gattes-aywaille


Samedi 9 janvier : les pâtures de la réserve naturelle de la Heid des gattes
Tous ensemble, nous discuterons de l'intérêt biologique des pâtures non amendées. Nous escaladerons la réserve de Sougné à la Redoute. Aucun risque d'avoir froid. RV à 9h à l'église de Sougné. Retour vers 12h30.

Samedi 20 février : la réserve surnaturelle de la Heid des gattes
La balade mêlera contes et légendes avec des observations naturalistes ou géologiques surprenantes. RV à 9h à l'église de Sougné. Retour entre 12h et 12h30.

Samedi 2 avril : les forêts de la réserve naturelle de la Heid des gattes (1ère partie)
Nous découvrirons des forêts d'allures très différentes : une robineraie, une hêtraie, une chênaiecharmaie, une forêt de recolonisation sur le terril. RV à 9h au ministère des finances rue de la Heid à Aywaille. Apéro avec une elfique bien fraîche pour ceux qui le souhaitent au village de Sur la Heid. Pique-nique hors sac au belvédère Walter Fostier.

Samedi 2 avril : les forêts de la réserve naturelle de la Heid des gattes(2ème partie)
Après-midi, nous découvrirons encore des forêts d'allures très différentes : une érablière de ravin, une aulnaie-frênaie le long du p'tit ru, une boulaie de recolonisation dans l'éboulis, une aulnaie marécageuse au pied de la falaise, une chênaie sessiflore sur la crête, une ripisylve le long de l'Amblève. RV à 14h au belvédère Walter-Fostier. Retour entre 16h30 et 17h au ministère des finances. Vous participez le matin ou l'après-midi ou toute la journée, comme vous voulez.

Samedi 21 mai: les oiseaux de la réserve naturelle de la Heid des gattes
Plusieurs guides nous mèneront par petits groupes à l'écoute et à la rencontre des oiseaux de la réserve, de leur chant, de leur vie.

Samedi 2 juillet : les fruitiers de la réserve naturelle de la Heid des gattes
En parcourant la réserve, nous observerons poiriers et pommiers sauvages, merisiers, prunelliers, chataigniers, alisiers, noisetiers, cornouillers mâles, noyers, néfliers, sureaux noirs, ronces, framboisiers, groseillers à grappes ou à maquereau, myrtilles... RV à 9 h à l'église de Sougné. Retour entre 12h et 12h30.

Samedi 8 octobre : les fougères et les champignons de la réserve naturelle de la Heid des gattes
Tout en observant une dizaine d'espèces de fougères, nous examinerons attentivement les champignons et discuterons de leurs rôles majeurs dans la nature. RV à 9h à l'église de Sougné . Retour entre 12h et 12h30.

Samedi 22 octobre : gestion à la Heid des gattes
Tous ensemble, nous travaillerons une demi-journée afin d'offrir à la réserve des opportunités d'encore augmenter sa biodiversité. Pour info, contacter JM Darcis au 049/ 9367942 ou 0498/515010 ou jmdarcis@yahoo.fr

Samedi 26 novembre : les mousses de la réserve naturelle de la Heid des gattes
Les mousses occupent tous les milieux de la réserve : la pierre, le bord de l'eau, le talus forestier, le chemin, les arbres, les grumes... Ensemble, nous découvrirons quelques espèces et constaterons qu'elles sont souvent assez spécifiques des milieux qu'elles colonisent. RV à 9h à l'église de Sougné. Retour entre 12h et 12h30.

Renseignements : www.heiddesgattes.be


Le cougnou de Noël

Le cougnou, appelé aussi cougnole dans certaines régions ou pain de Jésus, est une viennoiserie typique de la Belgique et du nord de la France consommée durant les périodes de la Saint-Nicolas et de Noël.

Cougnou
Le cougnou est un pain brioché dont la forme rappelle celle de l'enfant Jésus emmailloté. Il peut aussi avoir la forme spéciale d'un pain à deux têtes. On ajoute à la pâte des raisins secs ou des pépites de chocolat accompagnés parfois par des grains de sucre. Il est à différencier du craquelin qui est accompagné uniquement de pépites de sucre. Il est habituellement donné aux enfants au matin de Noël mais aussi à la fête de la Saint-Martin.

On l'accompagne souvent d'un bol ou d'une tasse de cacao chaud.

Ce pain semble être originaire de l'ancien Hainaut mais son usage se répandit dans toutes les provinces du sud des Pays-Bas et en Principauté de Liège.

La recette du cougnou

 


Les Tartines de Chambralles

En dessous du hameau de Chambralles, se trouvent les Tartines de Chambralles (anciennes carrières) reprises sur la liste du patrimoine immobilier classé d'Aywaille.


Cet ensemble de carrières contiguës entaille le haut du versant droit du vallon du ruisseau du “Fond de Longuègne”, presque à son débouché dans la vallée de l'Amblève. Le site débute à une centaine de mètres de l'Amblève. Classée depuis 1976, ces carrières de grès famennien de la Formation d'Evieux (grès en partie calcareux) s'étendent en rive gauche de l'Amblève, entre Comblain-au-Pont et Aywaille, plus précisément à gauche de la route montant du pont de Martinrive jusqu'au hameau de Chambralles.

Elle comprend plusieurs longues excavations boisées aux parois presque verticales, séparées par des crêtes étroites “les tartinnes”. Les haldes (amoncellement formé par les déchets d’extraction) très abondantes, forment des pentes d'éboulis instables plus ou moins ouverts.

Moutarde giroflée
Moutarde giroflée, Coincya monensis subsp. cheiranthos

La flore est très riche et en raison de la nature du terrain, on y rencontre côte-à-côte des espèces calciphiles et acidophiles. L'un des trésors botaniques est la moutarde giroflée (Coincya monensis subsp. cheiranthos), une crucifère rarissime des rochers siliceux.

Les secteurs les plus ouverts hébergent au moins quatre espèces de reptiles comme la couleuvre à collier Natrix natrix, non venimeux et inoffensif pour l'Homme) ou encore le lézard des murailles et présentent un intérêt entomologique remarquable.

Ce site comprend deux secteurs voisins: les haldes et les anciennes carrières.

Les haldes

Les haldes, très abondantes, sont réparties autour des excavations. Les zones les plus importantes, formant des éboulis instables plus ou moins ouverts, sont localisées vers l'ouest, vers la petite route. La partie basse de celles-ci a fait l'objet de prélèvements qui avaient encore lieu jusqu’il y a quelques années. Le replat surmontant la pente de haldes montre une topographie irrégulière et était par endroits envahi de ronces et d'arbustes.

Suite aux prélèvements de haldes par le bas, cette zone intéressante par la présence de lambeaux de pelouses pionnières devient de plus en plus étroite. Sur ce replat se dresse un pylone électrique (passage d'une ligne électrique); des vestiges peu distincts d'une ancienne infrastructure y subsistent. D'autres lambeaux de pelouses se trouvent de part et d'autre du chemin de promenade qui traverse la zone des haldes. Vers le sud, la pente de déblais donnant vers le chantoir est intacte et assez riche en fougères. Les haldes disposées vers l'est sont boisées.

Les anciennes carrières

Couleuvre à collier Natrix natrix
Couleuvre à collier Natrix natrix

Le site d'extraction proprement dit est composé de plusieurs excavations allongées dans l'axe est-ouest, séparées par des crêtes étroites d'accès plus ou moins difficile. L'excavation nord est la plus grande, la moins ombragée et la plus fréquentée; son chemin d'accès est bordé de lambeaux de murs de soutènement. Elle est limitée par des falaises élevées (plus de 25 m) et presque verticales (pendage de 85°). Un sentier permet d'atteindre les différents diverticules, en forme de tranchées profondes et étroites, aux parois subverticales. L'exploitation du grès a en effet été conduite en tentant au maximum de laisser en place les bancs non utilisables (schiste, siltite et dolomie)  ce qui explique la dénomination 'Tartines' attribuée au site (sur le panneau indiquant le classement du site). Les excavations sont boisées; des éboulis sont visibles à différents endroits, notamment au fond des étroites tranchées.

Le site est fréquenté par les promeneurs: un chemin de promenade (vers Raborive) longe le site au nord et à l'est; de ce chemin partent plusieurs sentiers qui pénètrent dans différentes excavations, certains grimpant jusqu'aux crêtes entre celles-ci.

Historique

La carrière de Chambralles était déjà exploitée au 18ème siècle. Des autorisations furent délivrées en 1899, 1936 et 1937. Au début du 20ème siècle, on y comptait encore trois petits exploitants qui travaillaient avec des chevaux. Les pierres des trois fosses d'extraction servaient essentiellement à faire du parement. L'exploitation de la carrière fut achevée avant les années 1950.

Les lambeaux de pelouses pionnières qui ont subsisté suite à l'exploitation des haldes et à l'embroussaillement sont gérés par des bénévoles dans le cadre du PCDN d'Aywaille. Il s’agit d’empécher le reboisement et de favoriser les pelouses riches en biodiversité.

Carrieres_chambralles

Visiter les tartines de Chambralles