Barmécides
Re mia culpa, la définition précédente de Barnécide était tout aussi mauvaise. Toujours selon F'Murrr...
Les Barmécides
Il s'agit de Barmécides et pas de "Barnécide Nom néerlandais de la morphine" comme je l'avais erronament indiqué. Je me suis bien fait remonter les bretelles par F'Murrr :
" Internet est un grand propagateur de l'ignorance! A remarquer l'orientation médicale des deux pseudos éclaircissements. La culture du dictionnaire laisse la place à la culture du pharmacien: maivais signe, car il confirme bien que 75% de notre vie est entre les mains des chimistes et des laboratoires : santé, alimentation, énergie etc. Un pharmacien tous les 30 mètres. Bon courage quand même. " (F'Murrr)
Les Barmécides ou Barmakides sont les membres d'une famille de la noblesse persane originaire de Bactriane (au nord de l'Afghanistan actuel). Cette famille de religieux bouddhistes devenus zoroastriens puis convertis à l'islam a fourni de nombreux vizirs aux califes abbassides. Les Barmakides avaient acquis une réputation remarquable de mécènes et sont considérés comme les principaux instigateurs de la brillante culture qui se développa alors à Bagdad. Le plus célèbre est GIAFAR, le vizir du calife Haroun al Rachid, illustrés par les contes des Mille et une nuits.

J'ai écouté l'interview de F'Murrr dont vous parlez. Rien de bien méchant. L'humour est une chose bien injustement distribuée. Changez d'émition et de site.
... courent dans la montagne
Rédigé par: Romuald | le dimanche, 15 avril 2007 à 18:35
F'Murrr a certainement beaucoup de talent comme auteur de BD, mais je viens de l'entendre sur une radio et je peux vous dire que ce gars là est loin d'être un génie!
Il a propagé sans compter sur les ondes les banalités de sa conversation, pas mal d'erreurs, d'idées reçues et d'approximations.
L'avantage d'internet, c'est qu'on n'a pas besoin d'y être invité par les faiseurs d'opinion pour y raconter des bêtises.
Rédigé par: K100D | le samedi, 14 avril 2007 à 10:53
Le nom de Barmak dérive peut-être du terme sanskrit paramaka, c'est-à-dire le supérieur (peut-être d'un monastère bouddhiste).
Sachau évoque cette famille dans son introduction au livre de l'Inde du savant al-Biruni (Alberuni's India, Routledge, 2000, vol.I p.XXXI-XXXII).
Rédigé par: Baz | le vendredi, 24 novembre 2006 à 22:58